Billets comportant le tag publics
Billets comportant le tag publics
En fait, plus que tout autre réseau social, la pratique de Twitter au musée m’amène à réfléchir sur la politique des publics.
Ces ados qui tweetent sur leur smartphone pour dire leur exaspération de venir en visite au quai Branly - dont certains la jouent carrément provoc’ - posent la question : comment faire venir au musée des gamins pour lesquels visiter une exposition n’est pas la définition de passer un bon moment entre amis ? Comment les amener à la découverte des trésors de nos collections alors même que pour eux, visite d’exposition = après-midi chiante à écouter un guide leur parler de trucs inconnus qui ne les intéressent pas, dans un endroit qui ne leur appartient pas ?
Voilà. Pas de réponse, juste des questions, mais je trouve ça ironique que les réseaux sociaux et les “nouvelles” technologies ramènent les musées à une question de médiation qui se posent depuis - au minimum - 20 ans.
Il est indispensable que les institutions connaissent mieux les publics, pour mieux les sensibiliser et les accompagner ; non pas pour répondre à une demande préformatée, mais pour être efficaces dans leurs propos. Il s’agit de mettre à portée de chacun l’exigence et l’élitisme, non d’y renoncer pour tous.
If the last time you were in a museum you were being shuffled in a single-file line by an aging docent, you may be surprised by the dynamic lives these institutions lead in the digital world. New platforms are allowing museums to break free of the confines of the academic ivory tower and engage with their communities like never before. (…)
The digital era has brought exciting changes to our lives, and certainly to the arts. Our previous research, More than bums on seats: Australian participation in the arts, found that one in three Australians is using the internet to engage with the arts in some way, confirming it as a key opportunity for our sector.